Mairie de Féchain
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59247 Féchain

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Fax : 03.27.89.27.89
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Guide des droits et démarches

Retenue ou garde à vue d'un mineur

Que se passe-t-il si un mineur est soupçonné d’avoir commis une punie d’une peine de prison ? Selon son âge, il peut être placé en retenue ou en garde à vue. Le mineur est donc temporairement enfermé dans un local des forces de l’ordre. Si le mineur fait l’objet d’une telle mesure, ses ou le service auquel il est confié sont normalement informés. Au cours de ces mesures, le mineur dispose de droits. Nous vous présentons les informations à connaître. infraction représentants légaux

Attention

Une mesure de retenue ou de garde à vue n'est pour un enfant . Il peut uniquement faire l’objet d’une . pas possible âgé de moins de 10 ans audition libre

La retenue est une mesure privative de liberté qui peut être prise en cours d’une enquête ou d’une . instruction

Elle permet aux forces de l’ordre de maintenir un mineur à leur disposition sans pour autant le mettre en . Le mineur est placé dans un local adapté, distinct de celui des personnes majeures. garde à vue

À noter

Le mineur de 10 à 13 ans ne peut pas faire l’objet d’une garde à vue.

La retenue du mineur peut être décidée par un , avec l'accord préalable et sous le contrôle du ou d’un . officier de police judiciaire procureur de la République juge d'instruction

La mesure de retenue doit être décidée . de manière exceptionnelle

Elle est envisageable uniquement si le mineur est soupçonné d'avoir commis ou tenté de commettre un ou puni . délit crime d'au moins 5 ans de prison

Il faut que cette mesure soit de parvenir à l'un au moins des objectifs suivants : également l'unique moyen

  • Poursuivre l’enquête impliquant le mineur

  • Garantir la présentation du mineur devant la justice

  • Empêcher la destruction d'indices

  • Empêcher une concertation avec des complices

  • Empêcher tout pression sur les témoins ou la victime

  • Faire cesser une en cours. infraction

Dès le début de la retenue, le mineur doit être informé qu’il dispose des droits suivants :

  • Droit de connaître la qualification, la date et le lieu de qui lui est reprochée l’infraction

  • Droit, lors de ses auditions et interrogatoires, de faire des déclarations, de répondre aux questions qui lui sont posées ou de se taire

  • Droit d’informer ses ou tout adulte responsable représentants légaux

  • Droit d’être assisté par un interprète si le mineur ne parle pas français

  • Droit d’accéder aux éléments du dossier (procès verbal constatant la retenue, certificat médical établi par le médecin, procès verbaux d’audition)

  • Droit à la protection de sa vie privée garanti par l’interdiction de diffuser les enregistrements de ses auditions

  • Droit d’être détenu séparément de personnes majeures

  • Droit à la préservation de sa santé et au respect de sa liberté de religion

  • Droit de connaître la manière dont il peut contester son arrestation et de demander sa remise en liberté.

Par ailleurs, le mineur et ses représentants légaux (ou le service auquel il est confié) sont informés que . Les représentants légaux peuvent désigner un avocat ou demander l’assistance d’un . l’assistance d’un avocat est obligatoire avocat commis d’office

Enfin, le mineur placé en retenue doit être examiné par un médecin dès le début de la mesure. obligatoirement

Lorsqu’un mineur est placé en retenue, plusieurs informations sont fournies à ses ou au service auquel il est confié. représentants légaux

Dans certains cas (exemple : lorsque l’intérêt du mineur l’exige), les représentants légaux du mineur (ou un ) sont convoqués aux auditions et interrogatoires du mineur. adulte approprié

doit informer immédiatement les parents ou les adultes responsables du mineur de son placement en retenue. L'officier de police judiciaire (OPJ)

À savoir

De manière exceptionnelle, le juge chargé de l’affaire peut décider de ne pas prévenir les représentants légaux ou les adultes responsables du mineur. Cette exception peut être décidée pour permettre la conservation des preuves de ou pour prévenir une atteinte grave à la vie ou à l’intégrité physique d’une personne (exemple : risque de violences à l’encontre de la victime). Après un délai de , les représentants légaux ou les adultes responsables du mineur doivent être prévenus. immédiatement l’infraction 12 heures

Les représentants légaux ou les adultes responsables du mineur doivent également être informés des éléments suivants :

  • Qualification, date et lieu de l’infraction dont le mineur est soupçonné

  • Motifs justifiant la retenue (par exemple, empêcher que le mineur ne fasse pression sur la victime ou sur des témoins)

  • Droit du mineur d’être assisté d’un avocat. L’OPJ prévient les représentants légaux ou les adultes responsables du mineur qu’ils peuvent désigner un avocat ou demander l’assistance d’un avocat commis d’office.

Dans certains cas (parents inconnus, protection de l'enfant et bon déroulement de l'enquête), le mineur peut désigner un adulte pour l'accompagner et recevoir ces informations. Il s'agit de . S'il n'en choisit aucun, le magistrat doit lui en désigner un. l'adulte approprié

Les sont convoqués aux auditions et interrogatoires du mineur si les 2 conditions suivantes sont réunies : représentants légaux ou l’adulte approprié

  • Il est de l’intérêt du mineur qu’il soit accompagné par un adulte

  • L’accompagnement du mineur délinquant ne nuit pas au déroulement de la procédure pénale.

À savoir

En cas de convocation, les représentants légaux sont obligés de se présenter à l’audition ou à l’interrogatoire du mineur. S’ils ne se présentent pas, ils risquent des sanctions pénales.

Lors de l’audition ou de l’interrogatoire, l’adulte qui accompagne le mineur n’a pas le droit de poser des questions ou de formuler des observations. Toutefois, les enquêteurs peuvent l’y inviter.

Tout interrogatoire d’un mineur fait l'objet d'un enregistrement audiovisuel.

À savoir

Lorsqu’un problème technique empêche de procéder à un enregistrement audiovisuel, il en est fait mention dans le procès-verbal d'interrogatoire. Le procès-verbal précise la raison de cette impossibilité. Le ou le en est immédiatement avisé. procureur de la République juge d'instruction

En l’absence d'enregistrement, il ne peut pas y avoir de condamnation prononcée uniquement sur la base des déclarations du mineur, . dès lors qu’il les conteste

L'original est conservé dans un lieu sécurisé au tribunal chargé de l'affaire. Une copie est versée au dossier.

L'enregistrement est visionné uniquement en cas de contestation du contenu du procès verbal d'interrogatoire.

Par principe, la durée de la retenue du mineur ne peut pas dépasser . 12 heures

De manière exceptionnelle, la retenue du mineur peut être prolongée. Après avoir reçu le mineur, le ou le peut prendre une décision argumentée pour allonger la durée de la retenue. pour une nouvelle durée de 12 heures procureur de la République juge d’instruction

Quoi qu’il en soit, le mineur ne peut être retenu que pour le temps nécessaire à son audition, à sa présentation devant le juge chargé de l’affaire ou sa remise à ses ou au service auquel il a été confié. représentants légaux

La retenue du mineur peut avoir 2 issues :

  • Le mineur peut être remis en liberté et confié à ses représentants légaux ou au service auquel il est confié. Il peut néanmoins être convoqué ultérieurement devant le , si le décide de le poursuivre. juge des enfants procureur de la République

  • le mineur peut être directement présenté au procureur de la République qui décidera des suites à donner (une audience devant le juge des enfants par exemple). Ou

La garde à vue du mineur âgé de 13 à 16 ans se déroule dans les mêmes conditions que . Toutefois, des règles spécifiques s’appliquent uniquement aux mineurs. celle des majeurs

La garde à vue est une mesure privative de liberté qui peut être décidée dans le cadre d'une enquête ou d’une . instruction

Elle entraîne le maintien obligatoire du mineur dans les locaux de la police ou de la gendarmerie pour être interrogé. Le mineur est donc placé dans une cellule séparée des gardés à vue majeurs.

Cette mesure est décidée par un qui doit en informer immédiatement les du mineur, le ou le . officier de police judiciaire (OPJ) représentants légaux procureur de la République juge d’instruction

La garde à vue du mineur est envisageable lorsqu'il est soupçonné d'avoir commis ou tenté de commettre un ou un puni d'une peine de prison. uniquement délit crime

Pour placer un mineur en garde à vue, il faut que cette mesure soit de parvenir à l'un au moins des objectifs suivants : également l'unique moyen

  • Poursuivre l’enquête impliquant la présence du mineur concerné

  • Garantir la présentation du mineur au pour qu’il puisse apprécier les suites à donner à l’affaire procureur de la République

  • Empêcher la destruction de preuves ou d'indices

  • Empêcher une concertation avec des co-auteurs ou complices

  • Empêcher toute pression sur les témoins ou la victime

  • Faire cesser le ou le en cours. crime délit

doit informer les ou le service auquel il est confié de son placement en garde à vue. En principe, ils disposent d’un délai de 3 heures pour le faire. L'officier de police judiciaire (OPJ) représentants légaux

À noter

Pour assurer le bon déroulement de l'enquête ou pour éviter une atteinte à la vie ou à d’une personne, le juge compétent peut décider d'informer les représentants légaux après le début de la garde à vue (ou 24 heures après si cette mesure est prolongée). l’intégrité physique 12 heures

Par ailleurs, l’OPJ informe le mineur des éléments suivants :

  • Début de la garde à vue, durée et possible de prolongation de la mesure

  • dont iI est suspecté, date et lieu présumés des faits Infraction

  • Objectifs visés par la garde à vue (par exemple, empêcher toute pression sur la victime

  • Ensemble des droits (assistance d’un avocat, droit de se taire, etc.).

À savoir

Les représentants légaux du mineur sont également informés du fait que le mineur assisté d’un avocat. S’il n’en n’a pas, ils peuvent en désigner un ou demander l’assistance d’un . doit être avocat commis d’office

Un écrit reprenant l'ensemble de ces informations est remis au mineur gardé à vue. Il peut le conserver pendant toute la durée de la mesure.

À savoir

Si l’OPJ n’informe pas le mineur et ses représentants légaux, la garde à vue et les actes de procédure qui s’en suivent peuvent être déclarés nuls. Le mineur peut donc être remis en liberté.

À savoir

Si l’OPJ n’informe pas le mineur et ses représentants légaux, la garde à vue et les actes de procédure qui s’en suivent peuvent être déclarés nuls. Le mineur est donc remis en liberté.

Dès le début de la garde à vue, le mineur et ses sont informés que l’assistance d’un avocat est . représentants légaux obligatoire

À savoir

Lorsque le mineur et ses représentants légaux n’ont pas choisi d’avocat, le , le ou doit en informer le pour qu’il désigne un . procureur de la République juge d’instruction l’officier de police judiciaire (OPJ) bâtonnier avocat commis d’office

L’officier de police judiciaire doit également lui indiquer qu’il dispose des droits suivants :

  • Droit d’être assisté par un interprète s’il est atteint de surdité, qu’il ne sait pas lire ou écrire ou qu’il ne comprend pas le français

  • Droit de consulter les éléments du dossier (procès verbal de placement en garde à vue, certificat médical établi par un médecin et procès-verbaux d’audition), dans les meilleurs délais et avant une éventuelle prolongation de la mesure

  • Droit de présenter ses observations au juge compétent si une prolongation de la garde à vue est envisagée

  • Droit, lors des auditions et après avoir renseigné son identité, de faire des déclarations, de répondre aux questions qui lui sont posées ou de se taire

  • Droit d’être informé des possibles suites de la garde à vue

  • Droit de demander au magistrat chargé de l’affaire que la garde à vue ne soit pas prolongée

  • Droit à la protection de sa vie privée garanti par l’interdiction de diffuser les enregistrements de ses auditions

  • Droit d’être détenu séparément de personnes majeures

  • Droit à la préservation de sa santé et au respect de sa liberté de religion.

Enfin, le mineur être examiné par un médecin dès le début de la garde à vue. doit obligatoirement

Les sont convoqués aux auditions et interrogatoires du mineur si les 2 conditions suivantes sont réunies : représentants légaux ou l’adulte approprié

  • Il est de l’intérêt du mineur qu’il soit accompagné par un adulte

  • L’accompagnement du mineur délinquant ne nuit pas au déroulement de la procédure pénale.

À savoir

En cas de convocation, les représentants légaux sont obligés de se présenter à l’audition ou à l’interrogatoire du mineur. S’ils ne se présentent pas, ils risquent des sanctions pénales.

Lors de l’audition ou de l’interrogatoire, l’adulte qui accompagne le mineur n’a pas le droit de poser des questions ou de formuler des observations. Toutefois, les enquêteurs peuvent l’y inviter.

Tout interrogatoire d’un mineur fait l'objet d'un enregistrement audiovisuel.

À savoir

Lorsqu’un problème technique empêche de procéder à un enregistrement audiovisuel, il en est fait mention dans le procès-verbal d'interrogatoire. Le procès-verbal précise la raison de cette impossibilité. Le ou le en est immédiatement avisé. procureur de la République juge d'instruction

En l’absence d'enregistrement, il ne peut pas y avoir de condamnation prononcée uniquement sur la base des déclarations du mineur, . dès lors qu’il les conteste

L'original est conservé dans un lieu sécurisé au tribunal chargé de l'affaire. Une copie est versée au dossier.

L'enregistrement est visionné uniquement en cas de contestation du contenu du procès verbal d'interrogatoire.

La garde à vue a une durée initiale de 2 4 heures.

Elle peut être prolongée de uniquement si dont il est soupçonnée est punie d'au moins 5 ans de prison et que cette mesure est l’unique moyen de : 24 heures supplémentaire maximum l'infraction

  • Poursuivre l’enquête impliquant la présence du mineur concerné

  • Garantir la présentation du mineur au pour qu’il puisse apprécier les suites à donner à l’affaire procureur de la République

  • Empêcher la destruction de preuves ou d'indices

  • Empêcher une concertation avec des co-auteurs ou complices

  • Empêcher toute pression sur les témoins ou la victime

  • Faire cesser le ou le en cours. crime délit

Cette prolongation se fait sur autorisation du ou du . procureur de la République juge d’instruction

Le mineur gardé à vue doit nécessairement rencontrer le magistrat compétent avant que la prolongation soit décidée. Cette présentation peut être réalisée par visio-conférence.

La garde à vue du mineur peut avoir 2 issues :

  • Le mineur peut être remis en liberté. Dans ce cas, le magistrat chargé de l’affaire doit s’assurer que le mineur est pris en charge par ses ou par le service qui en est responsable, lors de sa sortie. Le mineur peut néanmoins être convoqué ultérieurement devant le ou le , si le décide de le poursuivre représentants légaux juge des enfants tribunal pour enfants procureur de la République

  • le mineur peut être . Ainsi, le magistrat compétent décidera des suites à donner à l’affaire (un procès devant le tribunal des enfants, par exemple). Ou déféré

La garde à vue est une mesure privative de liberté qui peut être décidée dans le cadre d'une enquête ou d’une . instruction

Elle entraîne le maintien obligatoire du mineur dans les locaux de la police ou de la gendarmerie pour être interrogé. Le mineur est donc placé dans une cellule séparée des gardés à vue majeurs.

Cette mesure est décidée par un qui doit en informer immédiatement les du mineur, le ou le . officier de police judiciaire (OPJ) représentants légaux procureur de la République juge d’instruction

La garde à vue d’un mineur est envisageable s’il est soupçonné d’avoir commis ou tenté de commettre un ou un puni d’une peine de prison. délit crime

Pour placer un mineur en garde à vue, il faut que cette mesure soit de parvenir à l'un au moins des objectifs suivants : également l'unique moyen

  • Poursuivre l’enquête impliquant la présence du mineur concerné

  • Garantir la présentation du mineur au pour qu’il puisse apprécier les suites à donner à l’affaire procureur de la République

  • Empêcher la destruction de preuves ou d'indices

  • Empêcher une concertation avec des co-auteurs ou complices

  • Empêcher toute pression sur les témoins ou la victime

  • Faire cesser le ou le en cours. crime délit

doit informer les ou le service auquel il est confié de son placement en garde à vue. En principe, ils disposent d’un délai de 3 heures pour le faire. L'officier de police judiciaire (OPJ) représentants légaux

À noter

Pour assurer le bon déroulement de l'enquête ou pour éviter une atteinte à la vie ou à d’une personne, le juge compétent peut décider d'informer les représentants légaux après le début de la garde à vue (ou 24 heures après si cette mesure est prolongée). l’intégrité physique 12 heures

Par ailleurs, l’OPJ informe le mineur des éléments suivants :

  • Début de la garde à vue, durée et possible de prolongation de la mesure

  • dont iI est suspecté, date et lieu présumés des faits Infraction

  • Objectifs visés par la garde à vue (par exemple, empêcher toute pression sur la victime

  • Ensemble des droits (assistance d’un avocat, droit de se taire, etc.).

À savoir

Les représentants légaux du mineur sont également informés du fait que le mineur assisté d’un avocat. S’il n’en n’a pas, ils peuvent en désigner un ou demander l’assistance d’un . doit être avocat commis d’office

Un écrit reprenant l'ensemble de ces informations est remis au mineur gardé à vue. Il peut le conserver pendant toute la durée de la mesure.

À savoir

Si l’OPJ n’informe pas le mineur et ses représentants légaux, la garde à vue et les actes de procédure qui s’en suivent peuvent être déclarés nuls. Le mineur peut donc être remis en liberté.

Dès le début de la garde à vue, le mineur et ses sont informés que l’assistance d’un avocat est . représentants légaux obligatoire

À savoir

Lorsque le mineur et ses représentants légaux n’ont pas choisi d’avocat, le , le ou doit en informer le pour qu’il désigne un . procureur de la République juge d’instruction l’officier de police judiciaire (OPJ) bâtonnier avocat commis d’office

L’officier de police judiciaire doit également lui indiquer qu’il dispose des droits suivants :

  • Droit d’être assisté par un interprète s’il est atteint de surdité, qu’il ne sait pas lire ou écrire ou qu’il ne comprend pas le français

  • Droit de consulter les éléments du dossier (procès verbal de placement en garde à vue, certificat médical établi par un médecin et procès-verbaux d’audition), dans les meilleurs délais et avant une éventuelle prolongation de la mesure

  • Droit de présenter ses observations au juge compétent si une prolongation de la garde à vue est envisagée

  • Droit, lors des auditions et après avoir renseigné son identité, de faire des déclarations, de répondre aux questions qui lui sont posées ou de se taire

  • Droit d’être informé des possibles suites de la garde à vue

  • Droit de demander au magistrat chargé de l’affaire que la garde à vue ne soit pas prolongée

  • Droit à la protection de sa vie privée garanti par l’interdiction de diffuser les enregistrements de ses auditions

  • Droit d’être détenu séparément de personnes majeures

  • Droit à la préservation de sa santé et au respect de sa liberté de religion.

Enfin, le mineur a le droit de demander à être examiné par un médecin. S’il ne l’a pas fait, ses représentants légaux peuvent faire cette demande en son nom.

Les sont convoqués aux auditions et interrogatoires du mineur si les 2 conditions suivantes sont réunies : représentants légaux ou l’adulte approprié

  • Il est de l’intérêt du mineur qu’il soit accompagné par un adulte

  • L’accompagnement du mineur délinquant ne nuit pas au déroulement de la procédure pénale.

À savoir

En cas de convocation, les représentants légaux sont obligés de se présenter à l’audition ou à l’interrogatoire du mineur. S’ils ne se présentent pas, ils risquent des sanctions pénales.

Lors de l’audition ou de l’interrogatoire, l’adulte qui accompagne le mineur n’a pas le droit de poser des questions ou de formuler des observations. Toutefois, les enquêteurs peuvent l’y inviter.

Tout interrogatoire d’un mineur fait l'objet d'un enregistrement audiovisuel.

À savoir

Lorsqu’un problème technique empêche de procéder à un enregistrement audiovisuel, il en est fait mention dans le procès-verbal d'interrogatoire. Le procès-verbal précise la raison de cette impossibilité. Le ou le en est immédiatement avisé. procureur de la République juge d'instruction

En l’absence d'enregistrement, il ne peut pas y avoir de condamnation prononcée uniquement sur la base des déclarations du mineur, . dès lors qu’il les conteste

L'original est conservé dans un lieu sécurisé au tribunal chargé de l'affaire. Une copie est versée au dossier.

L'enregistrement est visionné uniquement en cas de contestation du contenu du procès verbal d'interrogatoire.

La garde à vue d'un mineur de plus de 16 ans est ordonnée pour une durée initiale de. 24 heures

Elle peut être prolongée de uniquement si dont il est soupçonné est punie et que cette mesure est l’unique moyen de : 24 heures supplémentaires l'infraction d'au moins 1 an de prison

  • Poursuivre l’enquête impliquant la présence du mineur concerné

  • Garantir la présentation du mineur au pour qu’il puisse apprécier les suites à donner à l’affaire procureur de la République

  • Empêcher la destruction de preuves ou d'indices

  • Empêcher une concertation avec des co-auteurs ou complices

  • Empêcher toute pression sur les témoins ou la victime

  • Faire cesser le ou le en cours. crime délit

Cette prolongation se fait sur autorisation du ou du . procureur de la République juge d’instruction

Avant de prendre sa décision, le magistrat chargé de l’affaire doit avoir rencontré le mineur. Cette présentation peut être réalisée par visio-conférence.

À savoir

Lorsque le mineur a commis certaines infractions (exemple : trafic de , vol en ) , la garde à vue peut être prolongée 2 fois, dans la limite de . Ces prolongations sont autorisées par le juge d’instruction ou le , sur demande du procureur de la République. Avant de prendre toute décision, le juge chargé de l’affaire doit avoir reçu le mineur. stupéfiants bande organisée en tant que co-auteur ou complice d’un majeur 96 heures juge de la liberté et de la détention

La garde à vue du mineur peut avoir 2 issues :

  • Le mineur peut être remis en liberté. Dans ce cas, le magistrat chargé de l’affaire doit s’assurer que le mineur est pris en charge par ses ou par le service qui en est responsable, lors de sa sortie. Le mineur peut néanmoins être convoqué ultérieurement devant le ou le , si le décide de le poursuivre représentants légaux juge des enfants tribunal pour enfants procureur de la République

  • le mineur peut être . Ainsi, le magistrat compétent décidera des suites à donner à l’affaire (un procès devant le tribunal des enfants, par exemple). Ou déféré

Où s'informer ?

  • Avocat
    Pour être représenté par un avocat au cours d’une retenue ou d’une garde à vue
    Conseil national des barreaux (CNB)

Pour en savoir plus

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    Formule complete :

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Syndicat intercommunal de la région d'Arleux