Mairie de Féchain
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Guide des droits et démarches

Qu’est-ce qu’une peine complémentaire ?

Une peine complémentaire est une sanction qui vient la prononcée contre l’auteur d’une , d’un ou d’un . En matières contraventionnelle et , elle peut aussi la peine principale. Ce type de sanction varie en fonction de la nature et de la gravité de commise. Nous vous présentons les informations à connaître. compléter peine principale contravention délit crime correctionnelle remplacer l'infraction

En principe, la pour une est l'amende. Le peut également prononcer une peine privative ou restrictive de droits (par exemple, du condamné pour une durée de 6 mois) ou une . peine principale contravention tribunal de police l’immobilisation du véhicule sanction-réparation

Des peines complémentaires peuvent à la sanction principale. s'ajouter

Dans certains cas, le tribunal de police peut décider de remplacer la peine principale par une ou plusieurs peines complémentaires.

Lorsqu’un le prévoit, une peut être sanctionnée par une ou plusieurs peines complémentaires. Ces peines peuvent prendre plusieurs formes : règlement contravention

  • . Dans certains cas, la personne condamnée peut conduire pour exercer son activité professionnelle malgré la suspension. Suspension du permis de conduire

  • Interdiction de détenir ou de porter une , pendant 3 ans arme soumise à autorisation

  • Confiscation d’une arme

  • Retrait du permis de chasser avec interdiction de demander la délivrance d’un nouveau permis, pendant 3 ans maximum

  • Confiscation de la chose qui a servi à commettre l’infraction

  • Interdiction de conduire un véhicule terrestre à moteur (par exemple, une voiture ou une moto)

  • (par exemple, stage de sensibilisation à la sécurité routière, aux dangers de l’usage des drogues, à la lutte contre l’achat d’actes sexuels, etc.) Stage

  • Confiscation de l’animal ayant servi à commettre l’infraction ou envers lequel elle a été commise

  • Interdiction de détenir un animal pour une durée de 3 ans maximum

  • Retrait du permis « bateau ».

, 3 peines complémentaires peuvent être prononcées : la , l’interdiction d’émettre des chèques pendant 3 ans maximum et le pour une durée de 20 à 120 heures. Pour les contraventions de 5e classe autres sanction réparation travail d’intérêt général

Même si ces peines sont prévues par le règlement, c’est le qui décide de prononcer, ou non, une ou plusieurs personnes complémentaires contre la personne condamnée. tribunal de police

L'auteur de la qui ne respecte pas la peine complémentaire prononcée contre lui encourt de nouvelles sanctions. Elles diffèrent en fonction du rôle que joue la peine complémentaire : contravention

Le condamné qui n'effectue pas les obligations qui lui sont imposées par la peine complémentaire encourt une peine de 2 ans de prison et de d’amende. 30 000 €

La peine encourue en cas de non-respect de la peine complémentaire est fixée lors du procès initial. Cette peine ne peut pas dépasser la peine principale prévue pour la contravention commise.

La pour un peut être l’une des sanctions suivantes : peine principale délit

  • (assorti ou non d’un ) Emprisonnement sursis

  • Détention à domicile sous surveillance électronique

  • Travail d’intérêt général

  • Amende

  • Jours-amende

  • Peine privative ou restrictive de droits (par exemple, l’annulation du permis de conduire avec une interdiction de demander la délivrance d’un nouveau permis pendant 5 ans)

  • . Sanction-réparation

Des peines complémentaires peuvent à la peine principale. s'ajouter

Dans certains cas, le peut décider de remplacer la peine principale par une ou plusieurs peines complémentaires. Par exemple, en cas de violences, le tribunal correctionnel peut décider de remplacer la peine d’emprisonnement par une interdiction d’exercer une activité professionnelle et par la confiscation de la chose qui a servi à commettre l’infraction. tribunal correctionnel

Lorsque la loi le prévoit, un peut être sanctionné par une ou plusieurs peines complémentaires. Ces peines peuvent prendre plusieurs formes : délit

  • Une interdiction (par exemple, l’interdiction de détenir ou de porter une ) arme soumise à autorisation

  • La , l’incapacité ou le retrait d’un droit (perte du droit de vote, incapacité de gérer une société, suspension du permis de conduire, etc.) déchéance

  • Une injonction de soins

  • Une obligation de faire (par exemple, obligation d’avoir un ) suivi socio-judiciaire

  • L’immobilisation d’un bien (par exemple, l’immobilisation d’un véhicule)

  • La confiscation d’un bien

  • La confiscation d’un animal

  • La fermeture d’un établissement

  • L’affichage de la décision de justice.

Ces peines sont au délit commis. directement liées

Exemple

L’auteur de ou de encourt des peines complémentaires telles que l’interdiction de porter une arme soumise à autorisation, la suspension du permis de conduire, la confiscation de véhicules. violences blessures involontaires

L’auteur d’un encourt des peines complémentaires telles que l’interdiction de ses droits civiques, civils et de famille (exemple : droit de vote), l’interdiction de séjour sur le territoire français, l’interdiction de détenir une arme soumise à autorisation. vol

Même si ces peines sont prévues par la loi, c’est le qui décide de prononcer, ou non, la ou les peines complémentaires applicables à la personne condamnée. tribunal correctionnel

Pour certains délits, cette juridiction est dans l’obligation de prononcer certaines peines complémentaires, sauf si elle rend une . Par exemple, sauf décision motivée, la doit obligatoirement être prononcée pour certaines infractions telles que les violences, la ou . décision motivée peine d’inéligibilité discrimination l’escroquerie

À savoir

Le tribunal correctionnel qui condamne l’auteur à une peine complémentaire peut l’assortir d’un , sauf s’il a prononcé une confiscation, la fermeture d’un établissement ou l’affichage de la décision. sursis simple

En savoir sur les peines complémentaires les plus répandues

Les peines complémentaires les plus prononcées sont les suivantes :

  • Interdiction d’émettre des chèques pour une durée de 5 ans

  • Interdiction d’utiliser une carte bancaire pour une durée de 5 ans

  • Confiscation d’un bien, notamment celui qui a servi à commettre l’infraction

  • Confiscation de l’animal qui a servi à commettre l’infraction ou sur lequel elle a été commise

  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille (droit de vote, éligibilité, droit de témoigner devant la justice, etc.), pour une durée de 5 ans

  • Annulation du permis de conduire

  • Suspension du permis de conduire

  • Interdiction temporaire de conduire certains véhicules

  • Interdiction de détenir ou de porter une arme soumise à autorisation

  • Interdiction de détenir un animal pour une durée de 3 ans maximum

  • Interdiction d’exercer une fonction publique ou professionnelle, de manière définitive ou pour une durée de 5 ans

  • pour les étrangers y compris les ressortissants d'un , définitive ou de 10 ans maximum. En cas d’incarcération, cette interdiction s'applique dès la sortie de prison Interdiction du territoire français pays de l'Union européenne

  • Fermeture d’un établissement

  • Affichage ou diffusion de la décision de justice aux frais du condamné. L'affichage ou la diffusion de la décision ne peut comporter l'identité de la victime qu'avec son accord, celui de son ou de ses représentant légal ayants droit

  • Sanction-réparation

  • (qui peut être assorti d’une ). Suivi socio-judiciaire injonction de soins

L'auteur d'un qui ne respecte pas la peine complémentaire prononcée contre lui encourt de nouvelles sanctions. Elles diffèrent en fonction du rôle que joue la peine complémentaire : délit

Le condamné qui n'effectue pas les obligations qui lui sont imposées par la peine complémentaire encourt une peine de 2 ans de prison et de d’amende. 30 000 €

La peine encourue en cas de non-respect de la peine complémentaire est fixée lors du procès initial. Cette peine doit être moins sévère que la prévue pour le délit commis et ne peut pas dépasser 2 ans de prison et d'amende. peine principale 30 000 €

La peine principale pour un est la . crime réclusion criminelle

La peuvent prononcer une peine complémentaire à la peine principale. cour d'assises ou la cour criminelle qui s'ajoute

À noter

La juridiction qui juge l'affaire ne peut pas décider de remplacer la peine principale par une peine complémentaire.

Lorsque la loi le prévoit, un crime peut être sanctionné par une ou plusieurs peines complémentaires. Ces peines peuvent prendre plusieurs formes :

  • Une interdiction (par exemple, l’interdiction de détenir ou de porter une ) arme soumise à autorisation

  • La , l’incapacité ou le retrait d’un droit (perte du droit de vote, incapacité de gérer une société, suspension du permis de conduire, etc.) déchéance

  • Une injonction de soins

  • Une obligation de faire (par exemple, obligation d’avoir un ) suivi socio-judiciaire

  • L’immobilisation d’un bien (par exemple, l’immobilisation d’un véhicule)

  • La confiscation d’un bien

  • La confiscation d’un animal

  • La fermeture d’un établissement

  • L’affichage de la décision de justice.

Ces peines complémentaires sont au crime commis. directement liées

Exemple

L’auteur présumé d’un meurtre ou d’un encourt des peines complémentaires telles que l’interdiction d’exercer une activité commerciale ou industrielle, la confiscation de la chose qui a servi à commettre ce crime, l’interdiction temporaire ou définitive de détenir un animal, etc. assassinat

L’auteur d’un crime de terrorisme encourt des peines complémentaires telles que l’interdiction de ses droits civiques, civils et de famille pour une durée de 15 ans, l’interdiction de séjour pour une durée de 15 ans, etc.

Même si ces peines sont prévues par la loi, c’est la qui fixe la ou les peines complémentaires applicables à la personne condamnée. cour d’assises ou la cour criminelle

Dans certains cas, ces juridictions sont dans l’obligation de prononcer certaines peines complémentaires, sauf . Par exemple, la doit être prononcée pour tous les crimes, sauf décision motivée de la cour d’assises ou de la cour criminelle. décision motivée peine d’inéligibilité

À savoir

La juridiction qui condamne l’auteur à une peine complémentaire peut l’assortir d’un , sauf s’il a prononcé une confiscation, la fermeture d’un établissement ou l’affichage de la décision. sursis simple

L'auteur d'un crime qui ne respecte pas la peine complémentaire prononcée contre lui encourt de nouvelles sanctions. Elles sont fixées de la peine complémentaire prononcée lors du procès initial.

Dans la plupart des cas, la peine encourue est égale à 2 ans de prison et d'amende. 30 000 €

Textes de référence

Pour en savoir plus

Les brèves

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    Formule complete :

Le portail des associations féchinoises

Syndicat intercommunal de la région d'Arleux