Cyberharcèlement (harcèlement sur internet)
Le cyberharcèlement s'effectue par internet (sur un réseau social, un forum, un jeu vidéo multijoueurs, un blog, etc.). Par exemple, il y a cyberharcèlement si un élève transmet des images obscènes sur la messagerie privée de l’un de ses camarades de classe. La victime ou le témoin de tels agissements peuvent signaler les faits à la police ou à la gendarmerie et demander la suppression des contenus . La victime a également la possibilité de déposer plainte contre l'auteur du cyberharcèlement et/ou contre . Voici les étapes à suivre. illicites l'hébergeur internet
Le cyberharcèlement s'effectue par internet (sur un réseau social, un forum, un jeu vidéo multijoueurs, un blog, etc.). Il peut s'agir de publications sur une publique (par exemple, un forum) ou d'échanges privés (par exemple, sur la messagerie privée d'un réseau social). plateforme en ligne
Le peut prendre plusieurs formes : cyberharcèlement
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Un sur internet qui consiste à intimider et à humilier la victime par des messages d'insultes, des moqueries, des menaces, etc. harcèlement moral
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Un sur internet lorsqu'un élève subit des humiliations, des brimades ou fait l'objet de rumeurs de la part d'une personne étudiant ou enseignant dans l'établissement scolaire. Par exemple, il peut s'agir de la publication de propos discriminatoires sur le compte « Instagram » d'un élève. harcèlement scolaire
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Un sur internet qui se manifeste par l'envoi à la victime de messages, de photographies, de vidéos ou de montages vidéos à ou . Il peut s'agir de photos à caractère sexuel de la victime, de vidéos pornographiques montrant des inconnus etc. harcèlement sexuel connotation sexuelle sexiste
Le cyberharcèlement nécessite toujours des faits (par exemple, une personne publie quotidiennement des messages d'insultes sur le mur « Facebook » de la victime). une répétition
Pour que cette soit retenue, il faut également que les agissements commis aient : infraction
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Entraîné une dégradation des conditions de vie de la victime
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porté atteinte à la dignité de la victime Ou
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créé une situation intimidante, hostile ou offensante à l'encontre de la victime. Ou
Cette infraction peut être commise par :
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Une seule personne, qui agit de manière répétée
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Ou par un groupe de personnes, sans que chacune d'entre elle ait agi de manière répétée.
Vous pouvez déterminer la nature de l'attaque dont vous êtes victime en utilisant l'outil de diagnostic mis en ligne par le groupement d'intérêt public « Action Contre la Cybermalveillance » :
Services en ligne et formulaires
La victime d’un cyberharcèlement doit collecter un maximum de preuves de ces faits. Il peut notamment s'agir :
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De captures d'écrans (par exemple, des images envoyées par message privé)
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De copie de mails
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D'enregistrements audios ou vidéos
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D’une (avec leur identité complète) attestation de témoins
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D’un certificat médical
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D'une préalablement déposée contre l'auteur du harcèlement. main courante
Dans tous les cas, la victime doit être la plus précise possible : tous ces doivent être. documents datés
Ces preuves sont indispensables pour effectuer un ou si la victime souhaite déposer . Elles seront prises en compte par les services compétents, même si le cyberharcèlement a eu lieu pendant plusieurs années. signalement plainte
À noter
La victime peut faire appel à un pour qu'il constate le harcèlement. Les constats de ce professionnel sont payants. commissaire de justice
Plusieurs dispositifs permettent la suppression de contenus illégaux publiés sur internet. En premier lieu, une victime ou un témoin du cyberharcèlement peut signaler aux forces de l'ordre ou à du site ou de la concerné. Par ailleurs, il est possible de demander le déréférencement d'une publication. le contenu l'hébergeur plateforme
Toute personne victime ou témoin d’un cyberharcèlement, qu’elle soit majeure ou mineure, peut signaler ces faits aux forces de l’ordre.
Ce signalement peut être effectué depuis le site . PHAROS
Services en ligne et formulaires
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Signaler un contenu internet illégal (internet-signalement : Pharos)
Ministère chargé de l'intérieur
Si les équipes de PHAROS estiment que les contenus sont illicites, le signalement est transmis aux autorités compétentes (exemple : services d'enquête de la Police nationale ou de la Gendarmerie nationale). Une enquête peut être menée sous l'autorité du . procureur de la République
Par ailleurs, les policiers et gendarmes peuvent contacter du site ou de la concerné et lui demander de supprimer les contenus illégaux. l'hébergeur plateforme
Les doivent proposer aux internautes des mécanismes leur permettant de signaler un contenu publié sur un site ou une , lorsqu’ils le considèrent comme . hébergeurs plateforme en ligne illicite Signaler un comportement abusif sur TikTok
Ces mécanismes doivent être facilement accessibles à toute personne qui souhaite signaler une donnée illégale. Elle doit pouvoir émettre un signalement par voie électronique.
Les réseaux sociaux ( ont généralement des systèmes de signalement élaborés qui permettent d’expliquer la situation et de dénoncer le contenu illicite de manière précise. Twitter, Facebook , Instagram , Snapchat , TikTok, etc.)
Lorsqu’il s’agit de sites internet indépendants (exemple : le site internet d’une entreprise), la personne qui souhaite faire un signalement doit rechercher les coordonnées de l’hébergeur (exemple : adresse mail).
À savoir
De manière générale, les coordonnées de l’hébergeur se trouvent dans les mentions légales du site internet.
Le signalement doit contenir les informations suivantes :
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Identité de la personne qui fait le signalement
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Période pendant laquelle les faits se sont déroulés
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Description précise des contenus illicites
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Informations permettant d’identifier l’auteur de (par exemple, l’adresse URL du site) l’infraction
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Motifs pour lesquels la victime ou le témoin souhaite le retrait
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Éventuelles démarches effectuées pour contacter l’auteur des faits.
À savoir
Il n’est pas obligatoire d’avoir tenté de contacter l’auteur de l’infraction pour signaler un contenu illicite à l’hébergeur internet. La victime ou le témoin peut signaler les faits à l’hébergeur. directement
Si une personne signale un contenu comme étant illicite en étant conscient qu'il ne l'est pas, elle risque une peine d'un an de prison et de d'amende. 15 000 €
En plus du retrait de la publication , la victime d’un cyberharcèlement peut demander le déréférencement du contenu concerné dans un moteur de recherche. illicite
Contrairement au retrait, le déréférencement n'entraîne pas l'effacement de la publication illicite. Néanmoins, il permet de supprimer les résultats fournis à la suite d'une recherche effectuée à partir des noms et prénoms de la victime.
Pour demander un déréférencement, il est nécessaire de remplir un mis à disposition par les différents moteurs de recherche. formulaire en ligne
La demande doit être argumentée et être accompagnée de tout document permettant de prouver le harcèlement. Enfin, la victime doit joindre une pièce d’identité (exemple : carte d'identité ou passeport).
Si les responsables du moteur de recherche ne répondent pas , ou si la réponse est insatisfaisante, il est possible de saisir la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) par courrier postal ou . dans le délai d’1 mois en ligne
Où s'informer ?
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Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil)
Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil)
Pour engager la responsabilité pénale de l’auteur des faits ou de la victime doit déposer plainte contre l’un d’entre eux (ou contre les 2). l'hébergeur internet,
À la suite de la plainte, une enquête sera menée et les responsables pourront être poursuivis devant les juridictions pénales. S'ils sont reconnus coupables, des peines pourront être prononcées contre eux.
, la victime peut obtenir l'assistance d'un avocat qui l’accompagnera dès le dépôt de plainte jusqu'au procès devant le . Si elle le souhaite tribunal correctionnel
Où s'informer ?
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Avocat
Conseil national des barreaux (CNB)
À noter
Si la victime n’a pas les ressources financières suffisantes pou régler l’avocat, elle peut . L’aide est notamment versée sous conditions de ressources. demander l’aide juridictionnelle
Et aussi sur service-public.fr
Où s'informer ?
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Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil)
Pour obtenir des informations sur la suppression d'un contenu illicite publié sur internet
Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) -
Numéro unique pour les jeunes victimes de harcèlement et de violences numériques
Pour obtenir une écoute et des conseils en cas de harcèlement sur internet
Textes de référence
- Code pénal : articles 222-32 et 222-33
Peines encourues en cas de harcèlement sexuel sur internet - Code pénal : articles 222-33-2 à 222-33-2-3
Peines encourues en cas de harcèlement moral et harcèlement scolaire sur internet - Loi n°2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique : article 6
Responsabilité de l'hébergeur internet - Loi n°2024-449 du 21 mai 2024 : article 48
Définition des termes relevant du numérique - Loi n°2024-449 du 21 mai 2024 : article 16
Peine complémentaire de bannissement d'un service en ligne
Services en ligne et formulaires
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Signaler un contenu internet illégal (internet-signalement : Pharos)
Ministère chargé de l'intérieur -
Signaler un cyber harcèlement (harcèlement sur internet)
Ministère chargé de l'intérieur -
Signaler un harcèlement sexuel ou sexiste aux forces de l’ordre
Ministère chargé de l'intérieur -
Plainte en ligne auprès de la CNIL
Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil)
Pour en savoir plus
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Déréférencement d'un contenu sur un moteur de recherche
Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil)




